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livres, activités, balades poétiques

essais psycho-philosophiques

Publié le par Anne-Catherine SABAS
Publié dans : #Essais psycho-philosophiques

Communiqué de presse

Le Paradoxe d’Ève- Éloge de la réconciliation

Anne-Catherine Sabas

Depuis quelques dizaines d'années, les rapports homme-femme ont considérablement changé en Occident. Pour le meilleur et pour le pire.

Au-delà de la guerre des sexes, de la prise du pouvoir par l'un, puis par l'autre, dans un manège lassant et profondément stérile, ce livre nous propose d'oser la véritable alchimie masculin-féminin.

Empreint de la pensée du psychologue, psychiatre et médecin Carl Gustav Jung, cet ouvrage accessible à tous a pour fil conducteur le personnage de la Belle au bois dormant.

Et tour à tour, les grands thèmes du féminin et du masculin y sont développés au regard de chaque sexe : la relation à l’autre, l’action, le droit au plaisir, la culpabilité, l’autonomie. Mais aussi la sensorialité, l’amour, l’impulsion vitale, la virilité, l’engagement…

Un des objectifs de cet ouvrage est justement de nous faire sentir que ce que nous avons tendance à cliver, se retrouve et se confond. Jusqu’à la réconciliation.

Dans cet ouvrage porté par une écriture poétique, Anne-Catherine Sabas offre sa parole de psychothérapeute pour aller plus loin dans notre compréhension du féminin et du masculin : des problèmes du quotidien, en passant par l’épanouissement de chaque être dans la relation à l’autre et au monde, elle aborde avec subtilité et méthode les sujets les plus sensibles. Pour le bien de tous.

Un ouvrage écrit par une professionnelle, à lire comme un conte moderne, pour un chemin vers Soi, vers l’autre, vers l’unité.

L’auteur

Anne-Catherine Sabas est psychothérapeute d'orientation jungienne et sophro-analyste. Elle exerce en cabinet privé depuis 1998 et a animé un groupe thérapeutique mensuel pendant 8 ans. Elle est aussi poète, conteuse, essayiste et romancière.

Elle est notamment l’auteur de « Triomphez de la souffrance au travail », « Libérez-vous par le pardon » et « Triomphez des manipulateurs » aux éditions Bussière (2012) et de « Un canard dans mon cabinet, balade thérapeutique » aux éditions Ellébore (2012).

Côté médias, elle participe régulièrement à l’écriture de tests et à des interviews. Depuis plusieurs années sur France Bleu Picardie, elle intervient en direct pour des analyses de rêves d’auditeurs.

ISBN 979-10-230-0000-9

Format : idem

Nb de pages : 160

Prix : 14.90 euro

Le paradoxe d'Eve - Communiqué de presse

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Publié le par Anne-Catherine SABAS
Publié dans : #Essais psycho-philosophiques
" Le paradoxe d'Eve" rencontré par Nexus ....

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Publié le par Anne-Catherine SABAS
Publié dans : #Essais psycho-philosophiques

Annonce dans Néo Santé de Mars 2013

"le paradoxe d'Eve"

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Publié le par Anne-Catherine SABAS
Publié dans : #Essais psycho-philosophiques

Une bonne nouvelle !!

Mon ouvrage " Homme, réveille-toi, ils sont devenus fous", paru en 2010 aux Editions Yves Meillier, va avoir une seconde vie...

L'Animus, l'Anima, l'homme, la femme, le monde, le mariage alchimique,et la quête que le chevalier doit entreprendre pour aller délivrer la Belle au Bois Dormant.. autant de thèmes abordés dans ce livre.

Notre histoire à tous : l'unification intérieure, la rencntre avec l'Autre...

LE PARADOXE D'EVE -Editions Ellébore - 2013

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Publié le par Anne-Catherine SABAS
Publié dans : #Essais psycho-philosophiques

Chère Anne-Catherine,

C’est sous la forme d’une lettre que je décide d’écrire cette préface. Une missive écrite par un homme vers une femme.

Je viens de terminer la lecture de ton livre et je cherche ici à témoigner de mon émotion.

Ecrire une préface n’est pas simple. Que faut-il dire ? Résumer le livre ? Ce serait alors un avant-propos ? Parler de soi ? N’est-ce pas prendre le lecteur en otage et lui imposer un récit qu’il n’est pas venu chercher !

Je n’ai pas la réponse à ces questions. Ce que je sais c’est qu’avec les lectrices et les lecteurs de ton livre, j’ai envie de partager mon trouble et mes ressentis.

Je reçois ton livre comme un cri de femme. Comme une demande, une supplication. Tu dis que « l’amour ne peut mourir dans un cœur fait pour lui » et cela est une pensée forte car, au-delà du constat terrible de ce que nous sommes devenus nous, les êtres humains, tu donnes à penser qu’un avenir meilleur est possible. Je ressens comme un appel à une vigilance, une intelligence qui pourrait nous permettre de retrouver ces liens qui nous unissent au plus profond et qui nous permettraient de trouver et retrouver une humanité profonde. En actes et en pensée.

Ton fil conducteur est Fleur d’Epine, la Belle au bois dormant. Elle est comme le symbole d’une attente, ton attente, ton espoir.

Et il est étonnant de voir comment moi, un homme, à la lecture de tes lignes je me suis senti, aussi, en attente, en espoir.

Cela me fait penser à l’histoire des « Suppliantes » du grand Eschyle.

Il s’agit des cinquante filles de Danaos, poursuivies par leurs cinquante cousins, les fils de leur oncle Egyptos qui veut les marier de force. Pour y échapper elles se sont enfuies d’Egypte pour se réfugier à Argos, pays de leur aïeule, Io, qui, aimée de Zeus et poursuivie par la jalousie d’Héra, s’était enfin arrêtée en Egypte où elle avait eu du dieu, Epaphos, ancêtre des rois d’Egypte. Le roi averti de leur arrivée vient les interroger. Elles lui font reconnaître leur origine et leur parenté avec les Argos et lui demandent sa protection. Il hésite à l’accorder dans la crainte d’avoir à soutenir une guerre avec les fils d’Egyptos, mais elles invoquent avec insistance leurs droits de l’hospitalité et le roi, après avoir consulté son peuple, se décide à les défendre.

Si je te raconte cette histoire, ici, dans ma préface c’est parce qu’elle me semble exemplaire de la situation des femmes toujours poursuivies, harcelées par le désir unilatéral des hommes et qu’elle pose de façon claire l’opposition entre la raison rassurante (ne pas accueillir les Suppliantes) et le sentiment et l’humanité (les recevoir au risque d’une guerre).

Il est, me semble t-il, aussi question de cela dans « Le paradoxe d'Eve ». De cette demande d’écoute, de prise en charge de la douleur universelle des femmes constamment bafouées dans leurs corps et l’expression de leur sexualité.

Cette attente que tu qualifies de silence et d’exil intérieur tu la magnifies par un retournement fécond. Cette Belle au bois dormant peut être perçue comme en sommeil mais aussi en tant qu’initiatrice qui oblige l’homme à la patience, la réflexion et la découverte de sa sensibilité.

Ton livre est profondément empreint de la pensée de Carl Gustav Jung. Pour le freudien ouvert que j’essaye d’être c’est une belle leçon car tu donnes aux concepts jungiens une dynamique puissante. Le féminin n’est pas l’anima et le masculin n’est pas l’animus. Les choses sont plus complexes que cela et il ne nous suffit pas d’accepter les contraires pour se sentir éveillés. C’est par cette conjonction des opposés que réclamait le grand psychanalyste suisse allemand que le parcours peut s’ouvrir.

Aller au-delà des apparences.

Construire un rapport au monde hors des oppositions.

Mettre de la Vie là où la Mort triomphe. Affirmer Eros contre Thanatos (pour revenir, quand même, à une terminologie freudienne !).

Tu es une femme et tu veux porter cet espoir donné à nos contemporains. Tu dis : « choisissons d’être des messagères de bonnes nouvelles, des conductrices de force et ainsi mener à bien la mission qui nous a été confiée : transmettre la vie ».

Je crois que la bonne nouvelle c’est que ton livre existe et qu’il peut donner des voies précises pour sortir des bourbiers où s’enfoncent, inexorablement, notre civilisation.

Tu fais l’alliance féconde d’une écriture gorgée de poésie, de conte, de philosophie, de psychologie. Cela aussi est une bonne nouvelle ! Enfin nous pouvons lire des livres comme le tien où les cloisonnements peuvent voler en éclats et donner à travers une parole de psychothérapeute, une approche du monde intégrative et énergique.

In fine, lorsque je te lis je ressens ma place d’homme questionnée. Je sais que c’est l’Humanité qui doit se réveiller mais c’est aussi l’homme que je suis qui doit accepter de questionner la place qu’il occupe dans l’organisation sociale (patriarcale, judéo-chrétienne, capitaliste, machiste…) afin d’orienter la réflexion vers plus de justice et d’équité.

Et c’est une bonne chose en tant qu’homme que de se sentir interpelé sur ces terrains là.

Le chemin paraît rude et risqué et c’est ce qui en fait le prix et l’élégance.

En fait, j’ai comme une envie de remercier, à travers toi, les femmes de nous pousser à nous remettre en question. C’est à ce prix que le monde (et non pas seulement la relation de couple) pourra changer et enfin muter vers son meilleur devenir.

Et bien sûr comment pourrais-je ne pas te remercier directement d’écrire ce que tu écris avec tant de fougue et d’innocence mêlées.

Tant de professionnalisme et de générosité associés.

Tant d’amour et de compréhension joints.

Et je voudrais faire miennes des paroles tiennes : « Je te salue, Femme. Mon amour t’accompagne et se réjouit de ta Majesté bientôt retrouvée ».

Puissent les femmes qui poseront leur attention sur tes feuillets comprendre que cette majesté est à portée de regard.

Puissent les hommes qui te liront saisir qu’il est beaucoup plus préférable et puissant de quitter l’habit du bourreau pour devenir le frère, l’ami, le Prince.

Je souhaite à ton livre tout le respect et le succès qu’il mérite !

Alain Héril

Psychanalyste , sexothérapeute

Le paradoxe d'Eve - préface d'Alain Héril

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Publié le par Anne-Catherine SABAS
Publié dans : #Essais psycho-philosophiques

2013. La fin du monde n’a pas eu lieu. Pourtant, depuis quelques dizaines d’années, les rapports Homme-Femme ont considérablement changé en Occident. Pour le meilleur et pour le pire.

Au-delà de la guerre des sexes, de la prise du pouvoir par l’un , puis par l’autre, dans un manège lassant et profondément stérile, ce livre nous propose d’aller oser la véritable Alchimie Masculin-Féminin.

Tels les chevaliers aspirant à la rencontre avec l’intériorité, puis la princesse extérieure, nous voilà emmenés dans une lecture Jungienne de « la Belle au Bois Dormant ».

Nous sommes à la fois Chevalier et Princesse, c’est le postulat de ce livre.

Seulement, pour accéder à sa véritable place dans la société, la Belle au Bois dormant va devoir élaborer une féminité digne et exempte de culpabilité. C’est ainsi qu’elle pourra, définitivement, s’affranchir de la malédiction d’Eve, et transformer le Serpent tentateur en Kundalini symbole d’Eveil et de Guérison. Pour le bien de tous.

Pour les hommes, les femmes, pour tout chercheur aspirant à l’Unité, qui sait qu’il est à la fois le marcheur, le chemin , et l’objectif. Un voyage vers Soi, vers l’Amour, vers l’Unité.

Le paradoxe d'Eve - Editions Ellébore 2013

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Publié le par Anne-Catherine SABAS
Publié dans : #Essais psycho-philosophiques

PUBLICITE MAGAZINE NOUVELLES CLES - été 2008

Extrait de la préface d'Alain Héril

" La relation entre un thérapeute et son patient est l’une des plus mystérieuses qui soit…

Comment se fait-il que deux être humains présents ensemble dans un lieu hors de la vie et du temps appelé cabinet de consultation, comment se fait-il donc que cette rencontre permette, au bout d’un temps plus ou moins long, que l’un des deux aille mieux, se délaisse, enfin, de ses peurs et apprenne à sourire de nouveau à la vie ?

Anne-Catherine Sabas répond à ces questions avec une humanité et une chaleur qui font plaisir à lire mais qui donnent aussi un sacré coup de pied dans la tristesse ambiante de notre début de millénaire.

Depuis plusieurs années, nous sommes envahis par un discours délétère sur la pathologie et ses affres, ou par des propos hâtifs tendant à faire croire à un mieux-être à coup de formules magiques.

La fonction même de la psychothérapie s’en trouve bouleversée et les psychothérapeutes ne savent plus trop où ils en sont. Médecins ? Guérisseurs ? Donneurs de leçons ? Conseillers en relations humaines ? Sociologues ?

« Ici on ne guérit rien », dit-elle et combien elle a raison. Oui, il faut le dire et le redire sans cesse, la psychothérapie n’est pas là pour constater une guérison ! Elle sert à installer, à partir d’une compréhension, les axes pour un changement... "

Le livre d'Anne-Catherine est une invitation à croire en la vie.

ISBN : 978-2-84454-544-2

Format : 14 x 22 / 232 pages

Editions DERVY - Juin 2008

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